Samedi 13 décembre 2008 à 22:59
Désihinbée tous les week end par tant de différentes substances...
Où est l'envie d'écrire? Là quelque part...
Où est l'action d'écrire? Là sur ma peau...
Qu'en est-il de vos actions mademoiselle? J'en sais rien monsieur... Et pour cause, même là je suis encore défoncée.
Défoncée à l'écouter chanter toute sa folie, là devant moi, avec son copain qui l'enregistre...
Défoncée de toute cette coke, de toute cette beuh.
Défoncée de revivre....
Et merde, j'ai oublié de vivre, maintenant que je revis, j'ai oublié d'écrire.
Lundi 10 novembre 2008 à 19:18
Bonsoir à tous
(je vais vous éviter bien des formules de politesses féministe en signalant aussi " et à toutes", le sujet "tous" englobera toutes les gentes, féminines, masculines, hermaphrodite... etc.)
Ce matin j'ai testé pour vous la façon d'uriner d'un homme : debout.
Au premier abord, je ne me suis pas sentie plus viril mais étant
tournée vers mon urine et positionnée juste au dessus, j'ai
enfin senti l'odeur de mes déjections.
Peut-être est-ce là le sentiment de virilité, je ne sais point.
Par la suite, je n'ai pas trouvé que cette façon de faire
était plus gratifiante, moins rébarbatrice.
Elle est déjà évidemment pas pratique
pour une femme habillée, elle peut se pratiquer
seulement en jupe ou nue (comme je l'ai testé),
car nous les femmes, nous ne sommes pas
dôtées du vulgaire canal d'irrigations qui sortirait
de notre pantalon telle une excroissance permettant
de viser.
La seule chose que j'ai remarqué
c'est qu'il est moins "fatiguant" d'uriner debout,
cela évite un mouvement mais de plus,
cette façon évite aussi de solliciter le périnée
afin de laisser tout s'évader.
Autrement dit, uriner par cette voie est plus
naturelle qu'à l'assise et nous n'avons donc
plus à "pousser"...
Mais, c'est justement cet entraînement quotidien
musclant notre périné qui peut nous aider à atteindre
plus vite l'orgasme, nous les filles.
Pisser debout serait-donc la mort du féminisme?
Ou même de l'orgasme tout court?
Mercredi 5 novembre 2008 à 18:30
J'ai envie de hurler.
Je me sens renaître
et j'ai toute la pollution qui emplie
mes poumons.
J'ai mal et je crie à l'injustice
face à ce monde autiste,
souffrant, capté que sur lui même.
C'est maintenant que j'ai envie de
reprendre ma vie de millitante.
Et je me demande comment j'ai pu
faire pour vivre autant de temps
sans hurler, sans faire de politique.
Je vais y remédier et me remettre
à militer.
Sinon, je vais crever.